Parce que tes jeux d'enfant, ton petit air innocent Lentement s'effacent Parce que ta peau d'avant me manque déjà tellement Quand je t'embrasse J'ai peur du temps qui passe J'ai peur du temps qui passe Parce que moi j'aime aussi Une fleur en sursis que tout menace J'aime tes pas dans la nuit Ton odeur quand tu me dis à voix basse J'ai peur du temps qui passe J'ai peur du temps qui passe Parce qu'au fond de tes yeux Je suis ton roi, je suis ton dieu, je suis ton atlas Mais bientôt quand tu veux Tu mettras entre nous deux des mots de passe J'ai peur du temps qui passe J'ai peur du temps qui passe Et parce qu'un matin d'été au petit déjeuner De ma fille plus une trace Une femme, une femme en face Et parce qu'un soir d'automne Je te dirais téléphone, nous quand tu passes Puis je t'embrasserai petite conne Et je remettrai ton bonnet en place Parce qu'un matin d'automne Il n'y aura plus personne, plus que l'espace Des couloirs qui résonnent, des fous rires Des fantômes qui passent Des fous rires qui résonnent, une chambre abandonnée Des nouvelles données pour la nouvelle année Des dessins griffonnés, des sirènes de poney Des poupées aphones dans des cartons qu'on donne Plus personne, plus personne Plus personne, gone baby gone Des fous rires qui résonnent dans la chambre abandonnée Des nouvelles données pour la nouvelle année Des dessins griffonnés, des sirènes de poney Des poupées aphones dans des cartons qu'on donne Des silhouettes tâtonnées, des mains qui tâtonnent Des photos de nouveaux-nés, gone baby gone Plus personne, plus personne Plus personne, plus personne Plus personne, gone baby gone