Quelque Chose De Bizarre
Jean-Jacques Goldman
- B7
- C
- D
- Em
- Em66
- G
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Tono:
C D C'était mois de novembre, leEm samedi 17 au soirC Dans ce coin de légende où lesD G trains ne mênent nulle partC B7 Em La chaleur était pesante et leEm6 vent chaud incitait à boireC D Je suis descendu fourbu tout seulEm à la petite gare [Chorus]C D Il y avait quelque chose dansEm l'air, quelque chose de bizarreC D Le silence pesant des enfants quiEm jouaient sur les trottoirsC D Les vieux assis sur leurs bancsEm avec leurs drôles de regardsC Qui brillaient étrangement, sansD Em rien fixer ni sans rien voir [Verse 2]Continúa después del anuncioC C'était comme si les femmes et lesD Em hommes avaient fui tout à coupC D Un rayon de lune éclairait uneG orée dans la forêtC B7 Le chemin sentait la menthe, brumeEm Em6 blanche jusqu'à mes genouxC Quand j'ai entendu plus loin leursD Em chants graves qui me guidaient [Chorus]C D Il y avait quelque chose dansEm l'air, quelque chose de bizarreC D Le silence pesant des enfants quiEm jouaient sur les trottoirsC D Les vieux assis sur leurs bancsEm avec leurs drôles de regardsC Qui brillaient étrangement, sansD Em rien fixer ni sans rien voir [Verse 3]C D Ils étaient rassemblés autour d'unEm grand trou vide et tout noirC D Ils se balançaient en chantant,G les mains tendues vers le MaîtreC B7 Soudain, tout cessa brusquement etEm Em6 son doigt montra juste ma cachetteC D Venez, nous vous attendions, ceEm soir vous n'êtes pas en retard [Chorus]C D Il y avait quelque chose dansEm l'air, quelque chose de bizarre ... Je m'en souviens comme si c'était hierC D Le silence pesant des enfants quiEm jouaient sur les trottoirs ... J'aurais du m'douter de quelque chose de pas clairC D Les vieux assis sur leurs bancsEm avec leurs drôles de regardsC Qui brillaient étrangement, sansD Em rien fixer ni sans rien voir