J' arrive ici, sans crier guerre
Je n'inspire qu'à un peu d'air
Une paille
J'amare ici en homme un peu chère
Je respire des éflux amères
Et d'aucun ceux dans mon travail
Dans vos ports, je vois des choses en face
Dans l'eau qui dort
Remontés en surface, des jours adverses
J'arrive ici, je vois des couleurs
Je conspire qu'à prendre demeure
Un bail
Tout expire, les permis, les coeurs
Ici on nous traite comme du bétail
Dans vos ports, je vois des choses en face
Dans l'eau qui dort
Remontés en surface, des jours adverses
Dans vos ports, je vois des choses en face
A votre bord, des mois que l'on chasse les jours adverses
Les jours advèrses, des jours advèrses
Ici on nous traite comme du bétail (x3)
Dans vos ports, je vois des choses en face
Des jours advèrses (x2)
J'arrive ici sans crier guerre
Dans l'eau qui dort, remontés en surface
Des jours advèrses, je respire des efluves amères
Dans vos ports, je suis celui d'en face
Les jours advèrses
J'arrive ici, les jours advèrses
Je vois des couleurs
A votre bord, des mois que l'on chasse des jours adverses
Je respire qu'à prendre des meurs
Dans vos ports je vois des choses en face
Mais tout expire les permis, les coeurs
Dans l'eau qui dort, remontés en surface, les jours advèrses
J'ammare ici, sans crier guerre